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A toutes les échelles
Pour aborder les multiples échelles qui caractérisent la Mousson Ouest Africaine (MOA), le programme AMMA s’articule autour de 4 échelles spatiales et temporelles en interaction :

Echelle globale : c’est l’échelle à laquelle la mousson africaine occidentale interagit avec le reste du globe. Les procédés globaux mer-surface-température (comme El Nino) influent sur la variabilité de la MOA, la variabilité saisonnière et décadaire est la principale échelle de temps.

Echelle régionale : c’est l’échelle à laquelle les processus de la mousson et les interactions entre les échelles doivent être considérées et où les interactions entre l’atmosphère, le sol et l’océan Atlantique tropical (en particulier le golf de Guinée) ont lieu. Les échelles de temps les plus intéressantes sont le cycle de variabilité annuelle et de variabilité saisonnière à interannuelle.

Méso-échelle : c’est l’échelle des pluies apportées par les systèmes nuageux de ces régions. Elle est essentielle pour comprendre les interactions d’échelles de la MOA (par exemple par les interactions des ondes d’est synoptiques avec le jet d’est africain) et le couplage entre hydrologie et atmosphère à l’échelle des bassins versants.

Echelle locale ou échelle sub-meso : d’un point de vue atmosphérique, c’est l’échelle de la pluie convective, elle est centrale à l’hydrologie du Sahel et aux cours d’eau plus au Sud. C’est l’échelle centrale pour l’agriculture et les études consacrées aux impacts sur les activités humaines en général.

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