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Les sites d’observation

Sites AMMA de Niamey au Niger

Une des conséquences de la sècheresse a été une diminution significative des débits des grandes rivières :
le débit moyen du Niger a diminué de 55 % alors que le déficit moyen des pluies sur la même période a été de 25 à 30 %.
Les transports de poussière et l’érosion éolienne ont également augmenté de façon considérable. La dégradation de la couverture végétale a conduit à un état général d’érosion active ayant pour conséquence la dégradation des sols et l’envasement des bas-fonds. Ceci a entrainé des modifications significatives du paysage et de l’environnement hydrologique : déplacement des mares, apparition de nouvelles zones d’épandage à mi-versant ou en pied de ravine, modification du cours des petits émissaires et de leur localisation.

Dans ce contexte, AMMA constitue une opportunité unique pour aborder les problèmes d’échelle inhérents à la compréhension des relations complexes entre le climat, l’environnement et le cycle de l’eau.
La région de Niamey a une histoire hydrologique riche en observations depuis 1990, par conséquent le site est devenu naturellement un des trois sites meso-échelle du système d’observation d’AMMA.
Situé entre 13°N et 14°N, ce meso-site du Niger est central, situé entre le site soudanais d’Ouémé (9,5°N-10,5°N) et le site sahélien de Hombori au Mali (15°N-17,5°N).

Site de Gourma au Mali

- Analyse de la végétation en relation avec la variabilité atmosphérique (principalement les précipitations),

- Analyse de la variabilité de l’eau et des flux d’énergie de l’échelle locale à l’échelle meso,

- Etude du contrôle des cycles biogéochimiques par les procédés en surface terrestre,

- Estimation des flux de surface de méso-échelle, par rapport au comportement de la végétation, à l’humidité et aux ressources en eau grâce à l’assimilation de données satellites.

Site de Ouémé en République du Bénin

La plupart des instruments est déployée dans une région où les précipitations annuelles sont de l’ordre de 1200 mm (sur une saison).

Quelques instruments utilisés :

- Radars
- Ballons à volume constant
- Pluviomètres
- Limnigraphes
- Stations météorologiques
- Radiosondages
- Radiosondages de l’ozone

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Carte des principaux sites d’observations au sol

Pour en savoir plus, consultez les Archives de la Phase 1 du programme AMMA.
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